Résultats du concours du 19/01/2026
Inspiré par la récente désignation d'Agrigente comme Capitale italienne de la culture 2025, ce concours invitait des designers du monde entier à imaginer la restauration de l'historique Douane située à Punta BiancaLe concours recherchait des propositions créatives et novatrices pour transformer ce bâtiment unique et abandonné en un espace contemporain dynamique, capable d'accueillir les nombreux visiteurs qui se rendent chaque année dans la réserve naturelle. Soulignant un profond respect pour le fragile environnement naturel, le projet visait à préserver la valeur intrinsèque de ce paysage immaculé tout en insufflant une nouvelle vie au site.
Les projets primés se sont distingués par leur intégration harmonieuse à l'environnement et leurs approches conceptuelles novatrices. Certains ont brillé par leur utilisation poétique de la lumière et des matériaux, en harmonie avec les tons crayeux du paysage environnant, créant ainsi des espaces qui réagissent de manière dynamique aux phénomènes naturels tels que la lumière du soleil et les variations saisonnières. D'autres ont su trouver un juste équilibre entre la préservation du patrimoine existant et l'introduction de nouveaux éléments durables, témoignant d'une grande sensibilité aux matériaux et aux solutions techniques. Le jury a également valorisé les projets explorant des compositions sculpturales, alliant des éléments architecturaux fonctionnels au tissu historique de manière à respecter et à mettre en valeur l'identité du site.
Terraviva adresse ses félicitations à tous les participants pour leur créativité inspirante et leurs précieuses contributions à la réinvention Punta Biancason avenir dans son remarquable contexte naturel et culturel.
1st PRIX
Méridien de pierre
Marco Verrando, Francesca Rossotti, Paolo Cravero, Natalia Migliore [Italie]
Un corps aligné avec le soleil.
Une architecture dessinée Par la lumière, par le temps, par la terre.
Un méridien habitable gravé dans la pierre sicilienne,
là où le passage de la lumière prend forme,
et l'espace devient une mesure du jour.
Aux abords de la Sicile, où se dressent les falaises calcaires de Punta Bianca descendre dans la mer, la « Casa » abandonnée deDoganière« se dresse à nouveau — non pas comme un monument, mais comme un seuil poreux Entre terre et horizon. Cette intervention ne reconstruit pas le passé mais écoute le paysage : elle préserve la ruine, habite sa mémoire et l’intègre à une architecture nouvelle qui respire au rythme de la lumière et du vent.
Un volume en béton aux tons doux, faisant écho aux teintes crayeuses des environs. trubi Des formations se nichent à l'intérieur des murs de pierre, telles des sédiments au sein de la roche. Son toit à deux pans, désormais renaissant, est délicatement perforé, à l'instar des murs existants, laissant filtrer des rayons de lumière à l'intérieur au rythme du soleil. La lumière devient une matière vivante, traçant le temps et les saisons à travers l'espace.
À l'intérieur, le bâtiment devient un lieu modeste mais vital centre pour découverteUne petite galerie d'exposition Ce lieu retrace l'histoire géologique et écologique de la réserve. Un espace lecture et détente invite à la relaxation, tandis qu'une petite boutique de souvenirs sensibilise le public au tourisme durable. Le visiteur n'est pas guidé à travers une succession de salles, mais invité à s'arrêter un instant – une parenthèse entre découverte et contemplation du paysage.
L'équilibre intérieur textures brutes — la pierre brute des ruines — associée à des matériaux chaleureux et contemporains. Le mobilier est réalisé en chêne vert, un arbre indigène du paysage sicilien, choisi pour apporter une chaleur tactile et une continuité territoriale.
Une passerelle blanche traverse le pleine hauteur nef de l'ancienne structure fusionne projectivement avec un escalier en colimaçon, formant un seul geste sculptural. A une ascension paisible qui reconnecte les visiteurs au souvenir des ruines et à l'immensité du paysage environnant, dans un dernier regard vers la mer.
Autour du bâtiment, le jardin n'est pas ornemental, mais élémentaireElle intègre la végétation existante et la réinterprète en quatre zones thématiques.Tache Primaire » célèbre la résilience méditerranéen frotter. "Resistances Minéraux » cueillez des plantes qui prospèrent dans la pierre et au soleil. "Fossiles meubles« » est sculpté par l’exposition côtière, tandis que le « Textures sensorielles Elles s'épanouissent en exhalant des parfums de saison, attirant les pollinisateurs et éveillant les sens.
Des sentiers naturels de pierres claires et de gravier serpentent doucement entre ces zones, échos des sédiments et murmures des fossilesLes matériaux sont choisis pour ne pas se faire remarquer., mais à dissoudre — avoir l’impression qu’ils ont toujours été là.
Il ne s'agit pas d'un projet de spectacle, mais de qui appartiennent. Elle respecte l'érosion du temps et les lois de la nature. Elle accueille le visiteur non par imposition, mais par humilité, lui offrant un lieu pour s'arrêter, apprendre, regarder et ressentir.
Ici, l'architecture devient atmosphère : poreuse, ancrée dans le réel et vivante. Un souffle entre la pierre et le ciel.
"Les qualités mystiques de Punta Bianca sont capturées dans « Stone Meridian » à travers des volumes de béton aux tons doux qui font écho aux teintes crayeuses de l'environnement. trubi Formations. La lumière devient une matière vivante, traçant le temps et les saisons à travers l'espace. C'est un aspect clé du « rythme architectural », où les bâtiments sont conçus pour s'intégrer aux phénomènes naturels comme la lumière du soleil et les variations saisonnières. »
"Le projet a démontré un concept unique et réfléchi, s'intégrant harmonieusement à son environnement. Il s'est distingué par sa vision novatrice, le choix judicieux des matériaux, une grande sensibilité au paysage et une présentation graphique à la fois claire et cohérente. »
2nd PRIX
Une distance subtile
Ruofan Lin, Guangyao Cao [Chine]
Perchée au sommet d'une falaise blanche, la Douane, sculptée par l'érosion naturelle, se dresse, silencieuse, comme un témoin de l'histoire. Notre intervention architecturale maintient une distance subtile, instaurant un dialogue entre l'espace et le temps.
Nous avons choisi de préserver tous les extérieurs maçonnerie Des murs et un mur intérieur principal ont été conservés. Des fragments de murs démolis ont été réutilisés comme assises extérieures et surfaces d'exposition, prolongeant ainsi la durée de vie des matériaux d'origine. Un nouveau mur en béton, parallèle au mur intérieur préservé, forme une structure à double paroi et abrite des fonctions secondaires telles que l'escalier, des espaces de rangement et des toilettes.
À partir de ce noyau structurel, deux fines dalles de plancher s'avancent en porte-à-faux, délibérément écartées de la maçonnerie d'origine. Ces dalles sont stabilisées par des câbles d'acier reliés aux poutres principales de la toiture, assurant ainsi l'intégrité structurelle tout en exprimant légèreté et tension. Les visiteurs peuvent longer le mur d'origine, suffisamment près pour en percevoir la texture patinée par le temps. pierre, mais toujours avec un détachement respectueux.
Une nouvelle toiture en acier s'élève légèrement au-dessus de la ligne de toit d'origine, signalant subtilement le bâtiment.»Un renouveau. Cette élévation permet d'aménager une terrasse semi-extérieure, où les visiteurs peuvent s'asseoir au bar, se détendre et profiter de la brise marine et de la vue panoramique.
À l'extérieur, des rampes et des terrasses légèrement surélevées avec soin contourner le paysage rocheux blanc qui caractérise le site. La rampe, légèrement surélevée pour minimiser son impact, se fond visuellement dans le paysage grâce à sa finition en béton blanc. Ce sentier sinueux relie le littoral aux collines, offrant des points de vue changeants sur la mer.
Par des gestes sobres et une distanciation respectueuse, le projet préserve et réinterprète le site.»son histoire stratifiée, célébrer à la fois la nature et le passage du temps.
"Une intervention qui valorise et respecte l'existant. Le projet propose une démarche durable, attentive au choix des matériaux et des solutions techniques. Il parvient à instaurer un équilibre judicieux et harmonieux entre neuf et ancien. »
3rd PRIX
Écho
Gleb Goncharenko, Kseniia Zabardygina [Slovaquie]
Dans cette proposition, notre intention principale était de préserver la forte identité et le caractère pittoresque de l'ancienne douane tout en l'adaptant avec sensibilité en un centre d'accueil contemporain qui célèbre l'essence naturelle et culturelle de Punta Bianca.
Pour ce faire, nous avons décidé de conserver les façades extérieures en pierre du bâtiment historique, préservant ainsi son intégration visuelle au paysage. L'intérieur, en revanche, a été entièrement repensé pour répondre aux besoins modernes et offrir un espace plus ouvert et aéré. Au lieu de dalles de sol classiques, nous avons opté pour un système de plateformes en bois suspendues à différents niveaux et reliées par une passerelle légère. Ces plateformes offrent une grande flexibilité d'utilisation tout en maintenant une impression d'ouverture visuelle dans tout l'intérieur.
Au rez-de-chaussée, un bâtiment multifonctionnel en bois abrite les commodités essentielles : une étagère à souvenirs, une kitchenette, un petit espace de rangement et des toilettes accessibles aux visiteurs et au personnel. À côté se trouve un coin café convivial qui se prolonge sur une terrasse extérieure. Près de l’entrée, les visiteurs sont accueillis par une impressionnante sculpture métallique de 4 mètres de haut. Iris Juncea — une espèce indigène qui symbolise la flore unique de la Punta Bianca réserve.
La circulation verticale est placée à l'extérieur du bâtiment sous la forme d'une tour en bois — une structure indépendante qui fait référence à la logique historique des tours de guet du site et donne accès aux plateformes d'exposition supérieures.
Chaque plateforme sert de zone d'affichage spécifique :
Respectant le passé habité du bâtiment, nous proposons une chambre d'hôtes modeste sous le toit en pente. Cet espace peut être réservé à l'avance, offrant aux visiteurs l'opportunité rare de passer la nuit dans ce lieu extraordinaire et de s'imprégner de son atmosphère.
L'expérience se poursuit au-delà du bâtiment : une plateforme d'observation panoramique au sommet de la tour offre une perspective à 360° sur la réserve, tandis qu'un chemin mène à une jetée nouvellement aménagée — un endroit paisible pour admirer la vue sur la mer.
Notre objectif n’était pas seulement de respecter la beauté de la structure et du paysage existants, mais aussi de créer de nouveaux points d’attraction pour les visiteurs — de nouveaux angles de vue, de nouvelles connexions et de nouvelles façons de voir et de ressentir ce site remarquable.
"Le système de terrasse en bois et la tour en bois établissent une interaction fonctionnelle, formant une nouvelle composition architecturale en contrepoint sculptural à la structure patrimoniale massive. »
Mentions dorées
(classés par code d'enregistrement)
Échos sur Bianca
Yufan Jin, Xinyue Dong [Chine]
Cette intervention réinvente les ruines de la douane du XIXe siècle comme une structure étagée suspendue au-dessus du sol – un geste de respect pour le fragile écosystème côtier sicilien. S'inspirant des falaises de marne blanche du site et du rôle historique de la douane comme rempart contre la contrebande, le projet utilise une « trilogie flottante » de volumes qui minimisent le contact avec le sol tout en instaurant un dialogue permanent entre les visiteurs, l'histoire et la Méditerranée.
Réponse de conception
Rez-de-chaussée : Des portes coulissantes en verre favorisent la ventilation naturelle tout en estompant la frontière entre les visiteurs et les ruines historiques. Un plancher surélevé et des murs judicieusement décalés préservent l’intégrité archéologique, permettant à la végétation indigène de se développer sans perturbation.
Niveau intermédiaire : Cette plateforme entièrement perméable permet aux visiteurs d’entrer en contact direct avec les ruines. Ils peuvent s’y détendre ou contempler la mer à travers les ouvertures d’origine de la structure.
Niveau supérieur : Un volume suspendu, conçu comme une « boîte mystère », abrite des expositions temporaires. Des ouvertures minimales encadrent des vues imprenables sur la mer, créant des moments de contemplation et d’isolement au-dessus du paysage côtier.
Une plateforme d'observation en acier Corten prolonge le récit spatial du centre d'accueil des visiteurs jusqu'au rivage, reliée par une promenade en bois qui établit un axe direct vers la mer. Cette intervention s'aligne délibérément avec les ruines de la douane, instaurant un dialogue visuel dialectique entre patrimoine et modernité.
Afin de respecter la sensibilité écologique du site : les éléments structurels minimisent l’ancrage rocheux, à l’instar du bâtiment principal construit en hauteur. La promenade est constituée d’un système modulaire de poutres-caissons en acier Corten, conçu pour une efficacité structurelle optimale tout en limitant la corrosion côtière. Tous les composants sont préfabriqués afin de réduire les perturbations sur site et de préserver la morphologie naturelle de la plage.
Matérialité et écologie
Récit culturel
Le design rend hommage au thème d'Agrigente 2025, Capitale européenne de la culture.« L’humanité en paix avec la nature »Le projet transforme la décrépitude en archives vivantes : un lieu où les visiteurs découvrent l'histoire de manière tactile, en passant par une galerie d'art et la beauté de la nature, faisant écho au dialogue éternel entre terre et mer qui caractérise la côte sicilienne.
"Le meilleur projet architectural, Il tissages La ruine, le paysage et la mer s'unissent en un tout cohérent. »
Axe du temps
Sergey Senkevich, Valentina Aleksanova, Tatiana Elokhina, Mariia Gerasimova, Denis Zimakov, Elizaveta Kolesnikova, Xenia Nagornaya, Yuliya Ostapenko, Olesya Pozharskaya, Sofia Rodina, Alina Talonina, Andrei Shmelev, Tatiyana Shmeleva [Russie]
Sur la côte sud de la Sicile, à l'intérieur du Punta Bianca Dans la réserve naturelle, se dresse le bâtiment partiellement en ruine d'une ancienne douane. Il n'est plus en fonction, mais il existe encore, non pas comme une structure, mais comme un témoin du temps. Ayant traversé les époques, il est devenu… témoin principal de l'histoire de ce lieu.
À l'origine, le bâtiment marquait une frontière, un seuil physique et juridique. Nous proposons de repenser cette idée : non pas comme une barrière, mais comme un point de rencontre entre passé et futur, nature et humain, fonction et signification.
Le projet est basé sur l'idée de stratification architecturale du tempsNous n'étendons ni ne reconstruisons les ruines ; nous présentons plutôt… trois possibilités temporelles états de sa présence. Ces strates se déploient le long de la course du soleil, du passé au futur. Au coucher du soleil, lorsque la lumière traverse une série d'ouvertures circulaires dans les façades, une ligne de lumière émerge, reliant les trois moments en un seul et continu. axe de le Paisible.
Oublier — L'avenir du passé
Face à la mer, un fragment de façade identique à l'originale est placé devant la structure existante, mais plus délabré que l'original. Il s'agit d'une interprétation conceptuelle de la disparition – un scénario où le bâtiment est totalement oublié. Pour construire cette strate, nous réutiliserons des pierres et des briques effondrées, récupérées au sein même des ruines.
Conserver — Le présent
L'élément central de la composition est la structure existante. Celle-ci est consolidée, nettoyée et conservée. À l'intérieur, le nouveau centre d'accueil des visiteurs est intégré avec soin, de sorte que sa fonction ne détourne pas l'attention du lieu, mais au contraire, le met discrètement en valeur.
Repenser — L'avenir
Derrière les ruines, nous avons installé une interprétation légère et translucide de la façade d'origine. Cette structure, faite de verre et de métal, illustre comment la mémoire peut se réinventer sous des formes contemporaines, en préservant les contours sans les reproduire à l'identique.
Le rez-de-chaussée comprend une réception, un espace détente, une petite boutique et des sanitaires. L'étage supérieur abrite une exposition et un salon offrant une vue plongeante. Une trappe donne accès à la terrasse sur le toit, un havre de paix au-dessus de la mer.
Le paysage environnant est traité selon un principe de intervention minimaleLe sentier piétonnier en bois épouse la topographie naturelle, reprenant plus ou moins les courbes du littoral. À des endroits stratégiques, de petites plateformes d'observation offrent une vue imprenable sur les ruines et la mer.
Ce projet n'est pas simplement l'adaptation d'une ruine — c'est un reconnaissance de sa valeuret une conversation avec elle dans le langage du temps. La ruine demeure une structure pensante, une fragment physique de mémoireLa fonction du centre d'accueil des visiteurs est importante, certes, mais l'essentiel réside dans le fait de laisser la ruine demeurer un symbole, et non de la transformer en un objet touristique aseptisé. C'est l'architecture de la mémoire, un seuil entre les époques, un lieu où l'humain et le temps se regardent droit dans les yeux l'un de l'autre.
"Une solution à la fois irrévérencieuse et conceptuellement pertinente. Le projet est très bien présenté, proposant des solutions d'intégration à l'environnement tout en respectant la beauté préexistante. »
Mentions honorables
(classés par code d'enregistrement)
Crystal Steps
Yanjun Xu, Jingyi Jiang [Chine]
Ce projet vise à préserver au maximum l'état d'origine du bâtiment, tout en lui assurant la protection nécessaire. Sur cette base, de nouvelles fonctions sont soigneusement intégrées, transformant l'ancienne douane en un centre d'accueil qui, au-delà d'évoquer le passé, offre un lien profond avec la nature.
Design Concept
La coexistence de l'ancien et du nouveau :
La structure en briques d'origine de la douane est préservée, seules des interventions minimales ayant été réalisées à l'aide de structures légères en acier et d'une toiture en verre. Cette approche témoigne d'un dialogue respectueux avec le site historique.
Intégration avec la nature :
Les toits en pente épousent les contours naturels du terrain environnant, tels que les formations rocheuses et les murs des ruines, renforçant ainsi l'harmonie entre l'architecture et le paysage. L'utilisation du verre permet au bâtiment de se fondre visuellement dans son environnement sous différentes conditions d'éclairage.
Ouverture spatiale :
L'estompage des frontières entre intérieur et extérieur est au cœur du projet. Toits semi-transparents, plateformes ouvertes et système de circulation qui traverse le site permettent aux visiteurs de vivre une connexion harmonieuse avec la nature depuis l'intérieur même de l'architecture.
Stratégie architecturale
Conception du système de toiture :
Deux toitures à deux pans se superposent à la structure existante, instaurant un dialogue stratifié entre les volumes historiques et contemporains. La toiture sud s'étend vers le littoral, formant une terrasse piétonne qui favorise la continuité spatiale et expérientielle. L'utilisation de verre cannelé dépoli module la lumière et préserve l'intimité tout en atténuant l'impact visuel de l'intervention dans le contexte naturel.
Terrasses et expérience panoramique :
Trois terrasses étagées sont aménagées sur le versant sud du toit, la végétation faisant écho aux caractéristiques géologiques des escaliers turcs. Ces terrasses offrent des espaces de détente et de contemplation de la mer.
Les différences de hauteur entre les terrasses et le toit forment un chemin de circulation fluide qui guide les visiteurs le long d'un parcours pittoresque offrant une vue imprenable sur l'océan.
Système de circulation et d'escaliers :
Un escalier épousant la courbe du toit relie le deuxième étage de l'ancienne douane aux terrasses et descend finalement jusqu'au bord de mer. Cette conception en pente douce encourage les visiteurs à « marcher sur le toit », favorisant une interaction plus immersive et continue avec l'environnement naturel environnant.
Système structurel et stratégie des matériaux :
Ces nouvelles interventions utilisent une structure légère en acier, avec une toiture revêtue de verre cannelé dépoli et des terrasses alliant acier et bois, illustrant une stratégie de conception durable et réversible. L'utilisation d'éléments préfabriqués garantit l'efficacité de la construction tout en minimisant l'impact environnemental sur le site.
Les marches de cristal
Crystal Steps illustre la volonté du projet de revitaliser avec délicatesse l'ancienne douane. Le terme « Crystal » fait référence à la toiture en verre cannelé dépoli qui diffuse la lumière et s'harmonise avec le paysage côtier. « Steps » évoque les terrasses et les escaliers intégrés à la toiture, guidant les visiteurs vers la mer. À l'instar des escaliers turcs voisins, le projet propose un parcours immersif et riche en nuances à travers l'espace, l'histoire et la nature, brouillant les frontières tout en respectant le caractère originel du site.
MARNE
Cansu Bulduk [Allemagne]
Situé dans le Punta Bianca Réserve naturelle en Sicile»sur la côte sud, le centre touristique proposée Elle est conçue pour s'intégrer harmonieusement à un paysage rocheux et fragile, caractérisé par ses formations de marne blanche. L'architecture, empreinte d'humilité et de sobriété, témoigne d'un profond respect pour le site.»sa valeur écologique et historique tout en améliorant l'expérience des visiteurs.
Le projet réoriente le ancienne douane en pierre historique avec un minimum d'intervention. Les murs extérieurs et la structure centrale en pierre sont préservés. Half de la structure est à gauche ouvert pour former un espace tranquille, semi-sauvage intérieur jardin, où la végétation locale s'intègre doucement à l'espace, jouer avec le limites entre intérieur et extérieur. C'est ccrée un dialogue inversé : la nature s'intègre à l'architecture au lieu d'en être exclue. Cet espace ouvert donne sur un café.éLe bar, couvert d'un toit à deux pans en bois, conserve la ligne de toit d'origine. Cet espace offre un refuge ombragé, une vue encadrée sur la mer et une fraîcheur naturelle grâce aux épais murs en pierre.
La conception vise L’objectif est d’intégrer harmonieusement l’architecture au terrain grâce à une approche respectueuse et non invasive. Les nouvelles interventions sont soigneusement placées dans les zones déjà érodées, préservant ainsi l’intégrité de la marne blanche et minimiser Perturbation écologique. La circulation est orchestrée en suivant les inclinaisons naturelles du site, laissant la topographie guider les déplacements. L'entrée principale, les informations touristiques, la boutique, les toilettes et les espaces de stockage sont situés dans un volume inférieur, caché des regards et émergeant doucement du paysage.
Un axe de circulation suit l'axe central d'origine de la douane, s'étendant vers un point de vue panoramique. A passerelle à gradins - conçu comme un "jetée » - liens La structure historique se transforme en un pavillon secondaire qui semble flotter au-dessus du terrain rocheux. Ce geste établit un lien visuel et spatial, faisant écho aux infrastructures côtières traditionnelles.
La matérialité joue un rôle central dans l'ancrage de l'architecture à son contexte. Dans la mesure du possible, la marne blanche, les murs de pierre brute et les formations rocheuses sédimentaires sont mis à nu, enracinant ainsi le bâtiment dans le sol. site»géologie. Une palette de matériaux naturels et locaux - notamment de la marne blanche, du plâtre à la chaux, de la pierre brute, du bois et du béton à granulats minéraux - crée un dialogue entre les textures brutes et le savoir-faire raffiné.
Ce paysage tactile s'harmonise avec des éléments contemporains : de fins profilés d'acier encadrent des vues dégagées, tandis que des accents de métal poli se retrouvent dans les luminaires, la quincaillerie et le mobilier. fournir un contrepoint à Pierre et plâtre. La charpente apparente du toit apporte chaleur et rythme. tout en Les murs enduits à la chaux assurent la respirabilité et écho traditionnel finitionsLes sols en béton, composés de granulats locaux, se fondent dans le paysage, tandis que les menuiseries en bois naturel et le mobilier intégré s'harmonisent avec le reste de l'intérieur. créer des continuité tactile.
Un éclairage doux et intégré accentue la profondeur de ce matériau, projetant des lueurs chaudes qui renforcent a Atmosphère calme et contemplative. Chaque surface et chaque élément l'exprime.es un dialogue discret entre un paysage accidenté et une précision artisanale.
L'architecture favorise unn Une atmosphère de silence, d'ombre et de découverte lente invite les visiteurs à la pause, à l'observation et à la reconnexion avec leur environnement. Des éléments tels que la végétation, la lumière, le vent et le soleil façonnent activement l'expérience spatiale, brouillant les frontières entre bâti et naturel.Avec an Entre le brut et le raffiné, le naturel et le contemporain, l'architecture devient un prolongement subtil du terrain lui-même.
Centre Punta Bianca – la rencontre de la nature et de l'humanité
Michael Daverda, Aron Rungger [Italie]
Le soleil est haut dans le ciel et vos jambes commencent à se sentir fatiguées. The chemin étroit conduit vous à la maison suivant les dunes de sable et rock formations, voyant lentement le tranchant coupant en dessous terre et l'horizon du ciel. It séduit la vue de le randonneur et invite Vous pour s'approcher du bâtiment en pierre qui le couronneVous sentez déjà la brise marine sur votre visage, petit à petit, vous commencer pour voir le structure de l'onde lumineuse qui se trouve là comme a fort contraste à la pierre solide construction. On entend et on voit le mouvement des vagues et la structure d'acier qui émerge de l'eau et se dresse vers la maison, presque reconquérir l'espace occupé par l'humanité. As la vague rencontre la maçonnerie solide les murs commencent à se former résistance, et pourtant doucement enlacés et unit au le
L'installation ouvre la voie et conduit le visiteur à l'intérieur du bâtiment, où il/elle fait l'expérience de Démarcation délicate entre la nouvelle structure qui s'interface avec la coexistence des traces humaines du passé.
Après Pour obtenir votre billet ou les informations demandées, vous êtes accéder au dernier étage en empruntant l'escalier en colimaçon de l'atrium, peint dans le style typique rouge couleur qui apparaît et conduit le visiteur à travers le projet. Vous le ferez donc Accédez à l'espace didactique, où l'exposition présente les principales informations et des images de la Riserva Naturale, ainsi que des expositions d'art temporaires. À cet étage se trouve également un espace pédagogique avec un laboratoire.Je peut être utilisé par des groupes d'adultes et d'enfants pour l'apprentissage des fins. Grâce à la lumière naturelle qui pénètre dans le bâtiment Il a été possible d'agrandir l'espace d'exposition vers l'extérieur, créant ainsi une salle supplémentaire pour l'exposition. et un balcon panoramique ouvert.
À ce stade, vous pouvez clairement voir le interface entre structure solide et légèrepierre et acier, ancien et nouveau, artificiel et naturel. L'utilisation de façades en verre opaque mais translucide dans la structure des vagues Elle crée des conditions d'éclairage idéales pour répondre aux besoins du musée. Le verre assure une transmission lumineuse élevée tout en offrant une excellente isolation thermique.
De retour au rez-de-chaussée, librairie vous accompagneough il à l'extérieur de la structure. L'espace extérieur inférieur a été conçu comme un lieu de repos., où les visiteurs peuvent trouver un abri contre le soleil éclatant by boire un savoureux expresso ou boisson fraîche et désaltérante avant de quitter le bâtiment à son nord-ouest se promenant au bord de la terrasse maritime, sentant les vagues s'écraser sur les rochers en contrebasou
Notre conception structure du projet s'intègre bien dans le territoire vallonné, créant ainsi une harmonie avec la construction en pierre existante. L'intersection est intentionnellement laissée visible. pour le visiteurs, laisser le point de vue de repenser et selg retour à la vie puis maison abandonnée,mais en même temps pas taroi loin ces Mystsérieux qui est.
Custos Naturae
Olivia Portka, Wiktoria Domagała, Weronika Przybylak, Małgorzata Borkowy, Agata Pielat [Pologne]
Pendant des décennies, l'ancien poste de douane a veillé sur le littoral – un point de contrôle, une barrière, un symbole de la frontière. Aujourd'hui, sa fonction militaire étant devenue obsolète, une question se pose : que va-t-il advenir ? La réponse ne réside pas dans la reconstruction, mais dans la réinterprétation. Son existence se voit confier une nouvelle raison d'être, dans une dimension différente. N'étant plus destiné à défendre un territoire, le bâtiment est réinventé comme gardien d'une chose tout aussi précieuse, mais bien plus fragile : les espèces végétales indigènes de la réserve naturelle voisine.
Ce projet conçoit cette structure historique comme un sanctuaire pour la flore locale. Ces plantes deviennent l'attraction principale – non pas une exposition statique, mais une exposition vivante. À leurs côtés, l'ancienne douane elle-même devient une pièce à part entière : son architecture, son histoire et sa présence dans le paysage. Par profond respect pour ce patrimoine, la structure historique a été entièrement préservée, comme une valeur intrinsèque. La nouvelle forme architecturale enveloppe délicatement la ruine, telle un cadre autour d'un tableau – discrète, complémentaire, mettant en valeur ce qu'elle renferme. L'espace d'exposition est dépourvu de fenêtres ; la lumière ne pénètre que par les ouvertures pratiquées dans les murs de l'ancienne douane, désormais sans toit. Ce choix délibéré oriente le regard du visiteur vers l'intérieur, vers les plantes et les vestiges architecturaux. Des cloisons mobiles permettent d'ouvrir l'espace sur la nature au gré des besoins, offrant ainsi une grande flexibilité d'utilisation pour des ateliers, des réunions ou des spectacles.
Le second élément architectural fait écho au premier. Au lieu d'un centre ouvert, un noyau technique compact prend place. Autour, une bande vitrée se déploie, formant un café, une réception et une petite librairie, tous ouverts sur le paysage environnant. Le café proposera des plats à base de produits régionaux, tandis que la librairie offrira des œuvres d'auteurs et de poètes locaux. Sur l'unique mur plein de cet élément se trouve un espace dédié à l'exposition d'œuvres d'artistes locaux. Tandis qu'une partie invite le regard vers l'intérieur, l'autre élargit l'horizon, ouvrant l'architecture vers l'extérieur, vers la nature. Bien que de forme modeste, le bâtiment véhicule une idée forte : honorer la valeur historique, introduire de nouvelles fonctions en harmonie avec le lieu et s'intégrer délicatement au paysage existant. Le béton blanc distingue clairement les éléments contemporains des éléments historiques, non pas en imitant le passé, mais en le reconnaissant et en le mettant en valeur avec respect. Il s'agit d'un projet de protection, non seulement du patrimoine, mais aussi de l'avenir. Un projet empreint de sensibilité, où l'architecture dialogue avec son site au lieu de le dominer.
Stratification candide
Adriano Carofiglio, Vittorio Ezio Carofiglio, Giulia Trombetta [Italie]
Le protagoniste incontesté du projet est le contexte naturel, et en particulier l'incroyable roche, blanche et lisse, sur laquelle repose le bâtiment faisant l'objet de l'intervention. D'où le choix fondateur de l'idée de conception qui consistait à intervenir sur l'artefact, la Casa del Doganière, en évitant toute nouvelle consommation de terres et en essayant d'affecter le moins possible la falaise.
Il a été décidé de répondre au programme fonctionnel requis en intégrant les différentes fonctions à l'intérieur du bâtiment et en prévoyant un volume surélevé.
La conception de ce volume permet une lecture parfaite de la préexistence et se veut presque un hommage à l'orographie d'origine sédimentaire du sol, créée au fil du temps par des dépôts lents successifs et des stratifications superposées de matériaux argileux et calcaires, en association avec l'action érosive de la mer.
Le contexte naturel n'est donc pas appréhendé dans ses aspects formels, mais dans son identité profonde : la superposition et son indéniable blancheur.
Le nouveau volume complète la géométrie de la maison du douanier comme un négatif se détachant de la matrice originale par une translation verticale de 80 cm, laissant un espace continu sur tout le périmètre du sommet. Le bâtiment d'origine demeure ainsi parfaitement lisible, une approche qui caractérise aussi bien la vision extérieure qu'intérieure.
Le bâtiment d'origine est vidé, à l'exception des murs périphériques, dont les perforations restent intactes, et du mur de séparation, interrompu seulement en son centre pour y insérer la cage d'escalier. Au cœur de la nouvelle intervention se trouve le volume central de cette cage d'escalier, un prisme à base carrée en béton apparent, évidé pour accueillir la liaison verticale : un escalier en colimaçon. Ce bloc central, de 330 x 330 cm en plan, constitue l'âme structurelle et conceptuelle du projet. Grâce à lui, toutes les nouvelles interventions restent indépendantes du bâtiment préexistant tout en s'y intégrant et en complétant ses fonctions.
Les nouvelles dalles, en porte-à-faux, s'appuient sur le volume central et s'approchent du mur d'enceinte en pierre sans le toucher. De même, le nouveau volume repose sur une trame structurelle composée de quatre poutres murales massives qui s'entrecroisent et fusionnent avec le bloc central, permettant ainsi à la façade de rester suspendue sans toucher le sommet du mur d'enceinte en pierre d'origine.
À l'extérieur, la façade de la maison du douanier est traitée à la chaux (tandis que l'intérieur reste apparent tel qu'il est aujourd'hui) et de celle-ci prolifère le nouveau volume en béton blanc, Candid Stratification, un hommage à la spectaculaire falaise.
Les aménagements extérieurs sont réduits au minimum : la terrasse existante est légèrement agrandie pour des raisons fonctionnelles, tandis que le chemin reliant le parking au centre d’accueil est rythmé par une série de dalles de béton blanc qui marquent les différents niveaux du terrain, structurant ainsi plus clairement les divers espaces tout en se faisant le plus discret possible. De cette manière, ces plateformes reproduisent la position des « vagues de pierre » de la roche, en suivant leur direction et en respectant leur parallélisme marqué.
INZEMI
Federico Faraoni, Michela Chesi, Daniela Girelli, Andrea Vincenti [Italie]
« INZEMI » (insieme, ensemble) est le nom et l’idée fondamentale qui anime notre projet : la recherche d’un équilibre subtil entre le bâtiment historique et Punta Bianca et la nouvelle extension. Ce mot guide le projet en respectant ses différentes composantes grâce à une fusion avec l'environnement et ses couleurs, sublimant ainsi ces paysages magnifiques. L'objectif est de redonner vie au bâtiment historique existant en y ajoutant un volume aux multiples facettes, à l'enveloppe aérienne, qui résonne comme la mer sous le soleil. Une structure indépendante interagit avec la masse murale, créant une succession d'espaces intérieurs et extérieurs variés, offrant des perspectives inattendues sur l'immensité de la mer, notamment depuis la superbe terrasse sur le toit. L'espace a été conçu de manière flexible, afin de répondre aux besoins les plus divers. Les espaces intérieurs ont été pensés pour une flexibilité maximale et peuvent accueillir des événements variés et multiples. Le mobilier a également été conçu pour s'adapter à de multiples usages et, si nécessaire, peut être facilement déplacé ou rangé, minimisant ainsi l'encombrement.
Bien que de petite taille, le bâtiment dégage un dynamisme qui le rend extrêmement vivant à l'intérieur.
Une recherche approfondie des formes et des matériaux, conjuguée au désir de respecter la nature intense de ce lieu si particulier, nous a conduits à concevoir cet espace comme un lien continu entre intérieur et extérieur, entre méditation et convivialité, entre apprentissage et divertissement. Le bâtiment existant, expression d'un certain langage architectural vernaculaire, a été mis en relation avec la pureté d'une géométrie contemporaine, dans le but d'établir un dialogue étroit entre formes et matériaux. Notre proposition vise à ce que les deux parties soient immédiatement identifiables, mais que, très rapidement, couleurs et lumières se fondent naturellement pour ne former qu'un seul ensemble.
Le lien étroit entre mer et terre renforce le binôme architectural que nous avons développé et pour lequel nous avons choisi le nom INZEMI.
Nous avons choisi de l'écrire en sicilien pour célébrer la capacité et la propension naturelles du peuple sicilien à intégrer différentes cultures et différents peuples.
Otium
Gabriela Pustelna [Pologne]
Le concept latin d'Otium désigne un état de loisir, un temps libre, exempt de devoirs publics, consacré au développement intérieur, à la contemplation et à l'épanouissement des valeurs spirituelles. Dans la vision du projet, Punta Bianca est destiné à devenir Otium lui-même : un lieu où l'on consacre du temps à l'enrichissement personnel et à l'introspection à travers des rencontres avec l'art, la littérature, la philosophie et la nature.
L'architecture et l'aménagement intérieur invitent à une présence empreinte de silence profond et de recueillement. Conçu comme un lieu où le verbe rencontre l'écrit, où l'architecture imprègne à la fois les vestiges du passé et l'anticipation de l'avenir, l'ancienne douane devient un réceptacle d'histoire. Ainsi, Otium se métamorphose en un espace répondant au besoin humain de mémoire, d'écrit et de pause.
Une mémoire silencieuse et enfouie est inscrite dans les murs de pierre de cet édifice historique, tandis que les mots, parlés et visibles, sont consignés dans des livres – accessibles à tous : le long des escaliers, sur les paliers et le long des murs. Le calme règne à chaque niveau de la bâtisse, dans un intérieur chaleureux et harmonieux, enveloppé de la douce pierre calcaire si caractéristique, par exemple, de l'architecture baroque sicilienne. L'escalier de pierre et ses paliers enveloppent l'intérieur, formant un espace bibliothèque continu. Des étagères discrètement intégrées aux balustrades de pierre créent des alcôves de lecture intimes le long des volées élargies. L'escalier lui-même devient la bibliothèque – le cœur de l'intérieur – une trame spirituelle où les mots écrits se déposent comme des strates de temps dans les murs, liant la mémoire du lieu au récit de chacun.
Un imposant escalier mène à un balcon offrant une vue imprenable sur la côte sud. Un toit monopente en tôle blanche enveloppe le bâtiment, lui conférant une orientation marquée – légèrement en retrait du faîte de la structure. Au bas du toit, une gouttière discrète assure l'évacuation des eaux. Les murs pignons sont revêtus de panneaux de pierre, symbole de protection contre le temps et les intempéries.
À l’opposé de la « bibliothèque cachée », avec ses balustrades de pierre chargées de livres, se trouve une « bibliothèque ouverte » aménagée le long du mur à droite de l’entrée. On y accède par un escalier à balustrade transparente, offrant une vue imprenable sur la collection de livres. De longs paliers permettent de s’isoler pour lire.
Au rez-de-chaussée, un espace d'accueil est réalisé dans la même pierre que le sol et l'escalier, formant ainsi une composition monolithique et harmonieuse, tant sur le plan des matériaux que du style. Ce lieu convivial propose des rafraîchissements et des collations légères, et sert également de point d'information sur la collection de livres et les événements culturels à venir.
Le concept latin d'Otium désigne un état de loisir, un temps libre, exempt de devoirs publics, consacré au développement intérieur, à la contemplation et à l'épanouissement des valeurs spirituelles. Dans la vision du projet, Punta Bianca est destiné à devenir Otium lui-même : un lieu où l'on consacre du temps à l'enrichissement personnel et à l'introspection à travers des rencontres avec l'art, la littérature, la philosophie et la nature.
L'architecture et l'aménagement intérieur invitent à une présence empreinte de silence profond et de recueillement. Conçu comme un lieu où le verbe rencontre l'écrit, où l'architecture imprègne à la fois les vestiges du passé et l'anticipation de l'avenir, l'ancienne douane devient un réceptacle d'histoire. Ainsi, Otium se métamorphose en un espace répondant au besoin humain de mémoire, d'écrit et de pause.
Une mémoire silencieuse et enfouie est inscrite dans les murs de pierre de cet édifice historique, tandis que les mots, parlés et visibles, sont consignés dans des livres – accessibles à tous : le long des escaliers, sur les paliers et le long des murs. Le calme règne à chaque niveau de la bâtisse, dans un intérieur chaleureux et harmonieux, enveloppé de la douce pierre calcaire si caractéristique, par exemple, de l'architecture baroque sicilienne. L'escalier de pierre et ses paliers enveloppent l'intérieur, formant un espace bibliothèque continu. Des étagères discrètement intégrées aux balustrades de pierre créent des alcôves de lecture intimes le long des volées élargies. L'escalier lui-même devient la bibliothèque – le cœur de l'intérieur – une trame spirituelle où les mots écrits se déposent comme des strates de temps dans les murs, liant la mémoire du lieu au récit de chacun.
Un imposant escalier mène à un balcon offrant une vue imprenable sur la côte sud. Un toit monopente en tôle blanche enveloppe le bâtiment, lui conférant une orientation marquée – légèrement en retrait du faîte de la structure. Au bas du toit, une gouttière discrète assure l'évacuation des eaux. Les murs pignons sont revêtus de panneaux de pierre, symbole de protection contre le temps et les intempéries.
À l’opposé de la « bibliothèque cachée », avec ses balustrades de pierre chargées de livres, se trouve une « bibliothèque ouverte » aménagée le long du mur à droite de l’entrée. On y accède par un escalier à balustrade transparente, offrant une vue imprenable sur la collection de livres. De longs paliers permettent de s’isoler pour lire.
Au rez-de-chaussée, un espace d'accueil est réalisé dans la même pierre que le sol et l'escalier, formant ainsi une composition monolithique et harmonieuse, tant sur le plan des matériaux que du style. Ce lieu convivial propose des rafraîchissements et des collations légères, et sert également de point d'information sur la collection de livres et les événements culturels à venir.
ÊTRE VIVANT
Nicolò Costantini, Maria Vittoria Serighelli [Italie]
Le long de la côte sud de l'île, au bord du golfe d'Agrigente, se trouve Punta Bianca, une falaise de marne blanche saisissante. Ici se dresse l'abandonné Casa del DoganiereAncien poste de douane du XIXe siècle, construit pour lutter contre la contrebande, il était bâti en pierre et en tuf locaux et se dégrade aujourd'hui sous l'effet du temps et de la nature.
Cette approche vise à créer une expérience en harmonie avec le caractère unique du site, en guidant les visiteurs à travers le paysage côtier jusqu'à Ex Casa del Doganiere. Les falaises naturelles, préservées, permettent un passage aisé ; là où les falaises abruptes rendent la marche difficile, un sentier est aménagé. Les marches sont construites en marne blanche, le même matériau que les falaises environnantes, assurant ainsi une intégration parfaite dans le milieu naturel.
La vieille carcasse du bâtiment a été entièrement vidée de ses éléments internes, ne conservant que sa précieuse enveloppe extérieure. À l'intérieur, une structure métallique a été reconstruite, une prothèse robuste capable de réorganiser la structure interne du bâtiment. Au sein de cette grille tridimensionnelle, les nouveaux organes sont placés, éléments capables de restaurer la fonctionnalité du bâtiment grâce aux interactions et à la dynamique qu'ils créent entre eux et avec les autres parties. Enfin, les tendons stabilisent l'ensemble en reliant la structure à la fois à l'enveloppe extérieure et aux organes.
La restauration de la « Casa del Doganiere » est guidée par une intention architecturale unique : préserver l’intégrité visuelle de l’ancien bâtiment, qui s’intègre harmonieusement au paysage naturel environnant. Les murs intérieurs, la dalle et l’escalier sont remplacés par une nouvelle structure en acier ; aux emplacements des piliers, des contreforts métalliques consolident les murs d’enceinte. Dans cette nouvelle ossature, des volumes lumineux indépendants, construits en polycarbonate et en panneaux OSB, accueillent les différentes fonctions du programme.
Il est essentiel que les modules, les nouveaux organes, s'intègrent harmonieusement à la structure existante et aux autres éléments de l'ensemble. Au rez-de-chaussée, le petit café se prolonge à l'extérieur par une terrasse aménagée avec tables et chaises, tandis que l'accueil se situe juste après l'entrée. Au fond, un caisson transparent, comme suspendu dans les airs, attire le regard et est conçu pour exposer des œuvres d'art variées.
Un escalier métallique conduit ensuite les visiteurs à l'étage supérieur, où ils trouveront une petite librairie mettant en avant les initiatives locales et un atelier, entièrement modulable et extensible sur la plateforme métallique attenante. Au sommet, une terrasse panoramique complète l'ensemble, offrant un lieu de détente à l'ombre de grands rideaux inclinés fixés à la structure.
Une structure légère en tubes métalliques délimite le périmètre des modules fonctionnels. Les panneaux de remplissage sont des panneaux modulaires en polycarbonate ondulé dépoli, encadrés par un profilé en aluminium qui court tout autour. Ces panneaux s'ouvrent grâce à un pivot central et coulissent sur un rail. En option, les panneaux de remplissage peuvent être rendus opaques en intercalant deux panneaux OSB entre les deux panneaux en polycarbonate. Les sols et les plafonds sont constitués de panneaux OSB.
Punta Bianca_Abri transparent
Minjun Kim [République de Corée]
Sur une falaise blanche sculptée par le vent, une ancienne douane se dresse, contemplant la mer, comme si le temps s'était arrêté. Bien que son toit et ses fenêtres aient disparu depuis longtemps, sa silhouette érodée s'impose désormais avec force dans le paysage. Jadis abandonné, le bâtiment ne fait plus qu'un avec la nature, attendant silencieusement de trouver un nouveau sens dans son silence. Perché entre les rochers blancs et l'horizon bleu, il n'est plus une frontière, mais une partie intégrante du paysage ouvert.-Bienvenue à tous.
Ce projet ne se limite pas à une simple restauration. Il réinvente la manière dont la mémoire d'un lieu peut se reconnecter aux gens. Tandis que la silhouette originelle en pierre demeure intacte, une nouvelle toiture en ETFE, légère et transparente, insuffle une nouvelle vie à la structure. Sous le soleil, le vent et la pluie, l'espace s'adapte et respire en harmonie avec la nature. Légèrement surélevée par rapport à la structure d'origine, la toiture permet une ventilation naturelle et sa forme peut être ajustée au gré des conditions météorologiques. Tel un organisme vivant, l'ETFE transforme subtilement l'apparence du bâtiment et crée un nouveau type de transition entre l'intérieur et l'extérieur.
Au cœur du bâtiment, un nouvel espace d'information et un escalier en colimaçon redonnent vie à son centre. L'escalier étroit et délabré qui s'y trouvait autrefois représentait un danger pour les visiteurs et a été supprimé. À sa place, le chemin circulaire qui traverse le vide central guide les visiteurs vers le haut, offrant une expérience plus dynamique et spatiale. À chaque marche, de nouvelles perspectives se dévoilent sur l'intérieur, transformant le déplacement en une expérience de découverte et de compréhension à plusieurs niveaux.
Et enfin-On accède à la terrasse panoramique transparente (ou dissimulée). Sous la verrière en ETFE, la mer s'étend à perte de vue, sans murs ni obstacles. Intégrée à la charpente d'origine, la nouvelle terrasse préserve la silhouette de la maison tout en offrant une expérience inédite. Libérés de toute sensation d'enfermement, les visiteurs se retrouvent un instant en communion avec l'immensité de la nature.
Cette intervention propose une nouvelle façon de relier la nature, l'histoire et les êtres humains.-à travers le langage de l'architecture. Une structure légère, délicatement posée sur les vestiges du passé, dialogue doucement avec le territoire :
« Ici, vous faites face à la mer, au ciel et au temps lui-même. »
CAVA – Une trace dans la pierre
Róbert Lipták, Nikoleta Mitríková [Slovaquie]
Une trace à l'intérieur de la pierre
Situé on La Sicile du sud côte, pointe Bianca Caractéristiques blanc calcaire falaises, Méditerranée flore et mer vues. Ensemble dans les an Orienté Nature Réserver, le Projet a besoin a architectural à un besoin identifié. Le ruiner of le et les sites anciens DouanesMaison un haut a calcaire promontoire ancres le la conception, qui attire à partir de le des sites géologie et le calcaire ancien formation récit.
CONCEPT
Notre concept s'inspire de la mémoire géologique du site, et plus précisément de la formation du calcaire par sédimentation, compression et érosion. Ce processus naturel a inspiré à la fois le langage architectural et la progression spatiale du projet.
L’intervention est envisagée comme une lente découverte : un parcours de visite qui se déploie comme une trace gravée dans la roche, à partir d’un granit décomposé (« mlatUn chemin d'accès serpente doucement vers la structure en pierre existante. Le dialogue architectural s'amorce avec cette procession et se poursuit dans tout le bâtiment, alliant patrimoine préservé et interprétation contemporaine.
Le bâtiment d'origine des douanes est considéré comme un lieu de protection enveloppe—une Ce bâtiment sert de réceptacle à un nouveau noyau programmatique. Ses murs de pierre, ses linteaux en tuf et ses ouvertures cintrées sont préservés dans leur état brut, patiné par le temps, témoignant ainsi de leur authenticité. Nous conservons pleinement le caractère de la ruine tout en y intégrant de nouveaux volumes et fonctions, tant à l'intérieur qu'en dessous.
Un nouveau niveau, partiellement souterrain, est créé sous l'emprise existante afin d'optimiser l'espace sans altérer la silhouette historique. Ce volume nouvellement intégré respecte la topographie et se fond visuellement dans le terrain. Au-dessus, la toiture à pignons disparue est réinterprétée par une structure légère en polycarbonate translucide, reposant délicatement sur les murs en pierre d'origine grâce à un ancrage minimal, évitant ainsi des modifications structurelles importantes.
Notre proposition pour le Punta Bianca Le centre d'accueil des visiteurs est une réponse sensible et nuancée à un paysage exceptionnel et à des ruines historiques. Il enrichit le parcours de découverte, s'ancre dans l'essence géologique du lieu et préserve la présence du passé tout en révélant un nouveau noyau culturel imprégné de pierre, de lumière et de temps. L'histoire architecturale ne s'achève pas par un retour, mais par un regard porté vers la mer, là où la terre se fond dans l'horizon et où le souvenir du calcaire devient une expérience spatiale vivante.
PROGRAMME SPATIAL
Le voyage commence à la réception — un point d'information Ce bâtiment abrite également une petite boutique de souvenirs, des locaux de stockage et la circulation verticale principale (ascenseur et escalier). De là, les visiteurs accèdent à un étage supérieur décloisonné par un escalier sculptural atypique, inspiré par la compression des couches géologiques. Ce niveau offre : des vues panoramiques depuis des ouvertures de fenêtres restaurées, un espace d'exposition modulable pouvant accueillir des conférences, des projections ou des débats, et des présentations thématiques sur la formation du calcaire et l'écosystème de la réserve naturelle. La descente au sous-sol est un moment crucial, une véritable immersion. Ici, le calcaire se prolonge de l'extérieur vers l'intérieur, se traduisant par des assises et des éléments d'exposition aux lignes courbes. Cet espace comprend : une baie vitrée panoramique face à la mer, une bibliothèque intégrée aux murs intérieurs incurvés, un café-bar avec un espace de service généreux, des sanitaires accessibles, et un agencement multifonctionnel propice aux ateliers, aux conférences ou à la contemplation. La baie vitrée panoramique peut s'ouvrir entièrement, estompant la frontière entre architecture, calcaire et mer. Le parcours s'achève ici, à un seuil propice à la contemplation, entre terre et mer.
MATÉRIALITÉ
Le choix des matériaux est au cœur de notre concept. Les murs en pierre existants sont préservés et laissés apparents. Les nouvelles structures sont réalisées en métal blanc mat, faisant écho à la teinte du calcaire environnant tout en créant un contraste subtil. La nouvelle toiture en polycarbonate est soutenue par de discrets supports en acier ancrés dans la clé de voûte des murs de maçonnerie d'origine, sans les surcharger ni les perforer. Aux endroits où des fouilles sont effectuées, les murs de soutènement sont revêtus de béton blanc texturé pour évoquer la texture du calcaire érodé. Le sol intérieur alterne entre béton poli et granulats de calcaire afin de renforcer la continuité entre l'intérieur et l'extérieur.
MÉTHODOLOGIE DE CONSTRUCTION ET STRATÉGIE DE PRÉSENTATION
L'intervention garantit un impact minimal, tout en reconnaissant que l'ajout d'un nouveau niveau souterrain constitue un ajout permanent et respectueux du patrimoine. Ce niveau inférieur est construit par excavation douce, évitant ainsi de perturber les fondations existantes. Des micropieux et des semelles isolées sont déployés sur le périmètre extérieur de la structure historique, permettant à la nouvelle dalle de reposer en dessous sans transférer les charges structurelles à la maçonnerie d'origine. Pour soutenir la nouvelle toiture en polycarbonate, une charpente métallique est délicatement posée sur les murs en pierre existants grâce à un système de calottes de compression qui répartit uniformément le poids sans perforer les matériaux historiques. Des fixations légères garantissent la réversibilité complète de tous les éléments hors sol. Le drainage, la ventilation et l'étanchéité sont intégrés à la nouvelle construction, et tous les systèmes du bâtiment sont indépendants des murs historiques. L'ensemble du bâtiment est accessible aux personnes à mobilité réduite, avec un ascenseur et des cheminements en pente douce, respectueux du terrain.
Finalistes
(classés par code d'enregistrement)
Projets en vedette
(classés par date de demande)
Même si tous les projets ne sont pas retenus pour la phase finale, nous sommes convaincus que beaucoup méritent d'être mis en avant ! C'est pourquoi nous avons créé cette section spéciale afin de promouvoir les créations les plus innovantes et les talents émergents de notre communauté internationale.
Soumettez votre demande de publication de votre projet sur notre site web et nos comptes Instagram.
PHARE DE PUNTA / Centre d'accueil des visiteurs
Valeriia Gvozdeva – www.blackstilt.pt
Le projet prévoit la rénovation d'une ancienne douane et la construction d'un nouveau pavillon. Il s'intègre harmonieusement aux sentiers de randonnée existants et préserve les espaces de détente et de bronzage du littoral. Le bâtiment historique se voit ainsi doté d'une nouvelle vocation culturelle : il devient un centre d'éducation, d'expositions et d'activités culturelles.
Le design s'inspire de l'histoire du site. Autrefois utilisé par le Guardia di Finanza Pour lutter contre la contrebande, le rôle protecteur du bâtiment d'origine a influencé à la fois le concept et la forme symbolique du nouveau projet. Une extension moderne a été ajoutée, coiffée d'un toit à double pente qui laisse pénétrer la lumière naturelle de l'est et de l'ouest. La partie supérieure, plus plate, intègre une grille de ventilation favorisant la circulation naturelle de l'air. La forme générale évoque une flèche, symbolisant la vigilance et faisant écho au passé du site en tant que poste d'observation côtier.
L’organisation spatiale suit les itinéraires de circulation existants des visiteurs, améliorant ainsi l’accessibilité et la fluidité. Un nouveau chemin relie les bâtiments au littoral, facilitant l’orientation et permettant diverses activités pour les visiteurs.
Le bâtiment historique et le nouveau pavillon sont visuellement et fonctionnellement liés, créant un dialogue entre l'ancien et le nouveau. Situé sur le sentier descendant de la colline, le pavillon constitue une halte naturelle pour les visiteurs avant leur retour vers la côte. Il offre un espace pour se reposer, s'informer ou participer à des activités culturelles.
La rénovation visait à minimiser les interventions, en préservant les murs d'origine et en n'ajoutant que les éléments nécessaires. Une exception notable a été la création d'un nouveau passage reliant la réception à l'espace de restauration. Ce passage offre un accès direct à l'extérieur, permettant ainsi aux habitants et aux touristes d'accéder à l'espace de restauration sans passer par l'entrée principale.
Punta BiancaL'importance de ce site côtier emblématique se reflète dans l'identité symbolique de son centre d'accueil, qui évoque un phare. En l'absence de sources lumineuses à proximité, l'édifice devient un repère nocturne grâce à son toit de verre qui diffuse la lumière intérieure et le rend visible aussi bien depuis la terre que depuis la mer.
Sur le rez de chausséeUn hall d'accueil avec réception, point d'information et boutique accueille les visiteurs. De là, on accède aux vestiaires et à l'espace de restauration. Des toilettes, accessibles à tous, se trouvent le long du couloir central.
Le au deuxième étage Elle contient une petite bibliothèque et un laboratoire à usage pédagogique, reliés par un couloir.
Le troisième étageDoté d'une mezzanine, cet espace est dédié aux expositions et offre une vue panoramique sur la mer.
Conçues pour s'adapter aux saisons, les pièces peuvent être ouvertes ou fermées indépendamment, notamment la salle de rafraîchissements, qui possède des entrées intérieures et extérieures.
Le Phare
Denisa Khidanovitch, Okatova Anastasiya Antonovna, Darya Dmitrievna Luzhnova, Demianova Veronika Andreevna [Bosnie-Herzégovine – Russie]
Punta Blanca est l'une des réserves naturelles les plus riches en biodiversité de la côte sud de la Sicile. Ce site de 437 hectares abrite des plages immaculées, des eaux turquoise et des falaises blanches. La décision de créer une aire protégée a été prise suite aux fortes demandes des organisations environnementales pour la protection de ce lieu unique.
Le contexte naturel du site est mis en valeur, et la construction du centre d'accueil s'y intègre harmonieusement. La création d'un espace culturel attirera davantage de touristes. L'aménagement de sentiers de randonnée est une opportunité pour la protection de l'environnement : des structures légères, respectueuses de l'environnement, sont faciles à monter et à démonter/remplacer.
Bâtiment des douanes
Ces bâtiments remplissaient une fonction essentielle : loger les douaniers chargés de lutter contre la contrebande. Construit au XIXe siècle en maçonnerie, cet édifice présente un plan régulier et est entièrement réalisé en pierre locale. Ses fenêtres sont encadrées de blocs de tuf, matériau typique de la région, et surmontées de petites arcades qui renforcent la stabilité de la structure. Derrière la maison, sur une colline, se trouve un bunker datant de la Seconde Guerre mondiale. La restauration de ce bâtiment permettra non seulement de préserver son patrimoine, mais aussi d’en faire un élément emblématique du territoire.
Le contexte naturel
Le bureau de douane à Punta Bianca Cet exemple illustre comment l'histoire et la nature peuvent coexister en harmonie. Le dialogue étroit qui unit la maison à la nature en fait un élément architectural remarquable. Repenser ce bâtiment comme centre d'accueil des visiteurs renforcerait son importance.
Problème
Le principal défi consiste à concevoir une intervention qui redéfinisse la fonction du bâtiment sans compromettre son essence historique. De plus, la réalisation d'un tel projet dans une zone aussi protégée représente une occasion unique de trouver un équilibre entre innovation et conservation. Il en résultera une architecture capable d'enrichir l'attrait du lieu, tout en rendant hommage à son patrimoine et à son importance naturelle.
La scène du phare naturel
Le bâtiment des douanes est la seule construction humaine au cœur d'un vaste paysage naturel, son unique refuge, son aboutissement, son point de fuite. Ces qualités rappellent celles d'un phare. Ouvert, offrant des vues imprenables sur le paysage, perméable, respectueux de son environnement, spacieux, le bâtiment des douanes se transforme en un auditorium où les visiteurs peuvent observer le spectacle de la nature.
Le bâtiment des douanes se déploie sur plusieurs niveaux et s'élève verticalement, intégrant une plateforme d'observation sur le toit qui mène à la lanterne. La structure du toit, composée d'une légère charpente métallique, dessine la silhouette de la tour du phare et se termine par une installation lumineuse – une véritable œuvre d'art. La théâtralité du lieu est accentuée par les éléments dynamiques du pavillon : des volets métalliques qui l'entourent comme un rideau de scène.
Phare de la mémoire
Matjaž Dolničar, Tjaša KLemen, Petra Iljaž, Nika Zorko [Slovénie] – MINT STUDIO doo
Perché sur les falaises blanches et lumineuses de Punta BiancaLes ruines d'une ancienne douane témoignent silencieusement du temps et des marées. Jadis modeste refuge pour les marins, cette structure de pierre patinée par le temps se métamorphose en un phare symbolique, un guide pour l'exploration culturelle contemporaine. Le projet introduit un volume translucide et lumineux, délicatement posé sur les ruines existantes. Ce cube baigné de lumière, visible de loin, évoque non seulement la forme et la fonction d'un phare traditionnel, mais ravive aussi métaphoriquement la vocation première du bâtiment : guider, protéger et accueillir les marins et, désormais, des visiteurs d'un autre genre. Une série de rubans métalliques rouges, façonnés en acier marin courbé, s'entrelacent dans la structure et le paysage, s'inspirant du rythme géologique des falaises calcaires en contrebas. Ces éléments estompent la frontière entre intérieur et extérieur, ancrant les ruines à leur site, tant structurellement que symboliquement. Ils servent de supports sculpturaux, de nouveaux cheminements et de cadres à l'expérience spatiale. Par leur matérialité vibrante, ils évoquent les membrures des coques de navires, rendant un hommage subtil au patrimoine maritime de la région. Le rez-de-chaussée accueille les visiteurs avec un bar, une boutique de souvenirs et divers services. Ce niveau fait office de seuil social : un lieu de repos, de rencontre et de point de départ pour l’ascension. Le premier étage abrite un musée maritime, où des ouvertures en pierre offrent des vues imprenables sur la mer, évoquant les points de vue recherchés autrefois par les marins. Enfin, le dernier étage dévoile une terrasse panoramique abritée, un espace modulable pour des expositions, des spectacles ou un moment de contemplation. Suspendu au-dessus de la mer, ce volume est à la fois lanterne et galerie, plateforme et pavillon. La conception repose sur un contraste respectueux entre la permanence de la ruine et la légèreté des nouvelles interventions. La vieille pierre témoigne d’histoire, d’érosion et de résilience. Les ajouts modernes – verre lumineux, acier rouge – apportent clarté, mouvement et renouveau. Ensemble, ils instaurent un dialogue entre passé et présent, entre le naturel et le construit. Au-delà de la simple préservation, il s’agit d’un acte de renaissance poétique. L’architecture devient un navire – ancré aux falaises – portant silencieusement la mémoire de la mer vers l’avenir. Elle honore le passé, met en lumière le présent et invite à l'émergence de nouveaux récits.
ÉCHELON
Filippo Vasi [Italie]
Le "ÉCHELON" Le projet trouve son origine dans un concept léger et précis, ancré dans l'utilisation de formes géométriques simples, dérivée de la morphologie du bâtiment existant et de la géométrie linéaire du muret, qui définissent ensemble un Composition en forme de L.
Au cœur de la conception se trouve le juxtaposition et désalignement intentionnels des formesCe geste produit un composition rythmique et ordonnée, où le décalage géométrique n'est pas un désordre, mais plutôt un langage spatial— un principe d’articulation qui guide l’ensemble de l’intervention.
Une analyse approfondie du contexte a révélé la volonté d'établir un dialogue avec les existantsCela se traduit par la création d'un chemin qui s'adapte et s'ancre dans les géométries préexistantes, en utilisant les forme en L en tant qu'élément de connexion et de génération spatiale.
Dans le nouveau bâtiment, le concept central est le rotation contrôlée du volume, ce qui crée l'agencement de la terrasse au premier étage. À l'intérieur, ce geste est accentué par la disposition de cloisons de séparation et l'insertion de noyau d'escalier, ce qui conduit à la toit plat—conçu comme un belvédère panoramique, un point de vue qui s'ouvre sur le structure originale, conservé comme un témoignage matériel de la mémoire.
Le préservation de la maçonnerie existante et la réutilisation des linteaux d'origine Au-dessus des ouvertures deviennent des outils pour évoquer le continuité historique de l'architecture, en maintenant vivante la relation entre passé et présent.
"ÉCHELON" est un projet qui opère à la frontière entre mémoire et innovation, entre permanence et mouvement. À travers décalage géométrique, rotation contrôlée et respect de l'existant, elle génère une architecture qui n'efface pas, mais interprète.
Un geste simple mais significatif, qui transforme espace dans le récit et se transformer en un témoignage vivant du temps.
La piscine : raviver la mémoire du littoral
Polpipat Naksawat, Teerakan Wattanayon, Ratasakon Chantaluxsul, Pakapon Niyomthai, Chanon Pannayang [Thaïlande]
... Niché le long de la côte pittoresque de Punta BiancaLes ruines existantes, jadis un modeste abri maritime, connaissent une nouvelle vie en tant que centre d'accueil des visiteurs, un trait d'union entre patrimoine et modernité. Le projet vise à préserver l'âme architecturale du site, en mettant en valeur les murs de briques d'origine comme une exposition vivante qui raconte l'histoire de la mer, de la terre et des peuples qui l'ont jadis habité. Ces murs ne sont pas seulement des vestiges structurels, mais aussi des surfaces narratives imprégnées du temps.
… Grâce à une adaptation soignée, l'espace est repensé pour accueillir divers usages publics tout en respectant l'esprit du lieu. L'agencement des fonctions témoigne d'une approche respectueuse du contexte. Dès leur arrivée, les visiteurs pénètrent dans un hall d'accueil où une atmosphère chaleureuse les invite à la détente. On y trouve des boissons locales et des souvenirs au comptoir du bar, tandis que des points d'information guident la découverte des lieux. L'espace d'accueil abrite également une exposition participative, où des objets et des témoignages offerts par les habitants sont présentés le long des pierres préservées, créant ainsi des archives ouvertes de la mémoire collective.
Plus à l'intérieur, des salles de bains et des douches sont intégrées à la structure existante avec un minimum d'intervention, garantissant leur fonctionnalité sans rompre la continuité spatiale. Ces installations répondent aux besoins du nombre croissant de visiteurs attirés par les activités de loisirs et la beauté naturelle du littoral.
Au cœur du projet se trouve le Bassin de Réflexion, une étendue d'eau suspendue qui structure l'expérience spatiale. Entouré de ruines de briques et éclairé par des puits de lumière et des cadres de fenêtres d'époque, le bassin reflète la lumière naturelle et l'histoire riche et complexe du lieu. Cet espace offre un havre de paix et de contemplation, où les visiteurs peuvent interagir avec l'eau sans s'y immerger complètement – une conception inclusive adaptée à tous.
…Au-dessus, la plateforme sur le toit prolonge le programme en plein air, offrant des vues panoramiques et un espace propice à des activités variées. Qu’il s’agisse d’observer les étoiles, d’organiser des ateliers ou de se recueillir, cet espace surélevé célèbre le lien entre l’architecture, la mer et la réserve naturelle environnante.
… Au final, ce projet n’est pas seulement une restauration, mais une réactivation du lieu – transformant la ruine en un réceptacle de mémoire, un cadre pour de nouvelles expériences côtières et un dialogue vivant entre le passé et l’avenir.
FENÊTRES DANS LE TEMPS
Ikhsan Hamiru, Fitri Abbas, Nindyah Ekananda, Alfachri Kamarullah, Izan [Indonésie]
Réinventer l'ancienne douane pour en faire un centre d'accueil des visiteurs Punta Bianca réserve naturelle, respecter les caractéristiques uniques du site et créer des expériences captivantes. Plutôt que de dominer le site, les insertions architecturales encadrent les éléments existants. Des caractéristiques qui mettent en valeur le charme du site grâce à une intervention minimale qui se fond dans la nature.
Flux de visiteurs et expérience de parcours
Avec cinq points de départ adaptés à différents besoins et niveaux de mobilité, les visiteurs commencent leur visite par un parking. À leur arrivée, ils se rendent à la réception pour choisir leur itinéraire : randonnée pédestre complète, excursion en véhicule tout-terrain ou parcours personnalisé. L’itinéraire principal descend à travers ces points de départ, débutant par une plateforme d’observation des oiseaux. Il bifurque ensuite vers les sentiers de la plage en contrebas ou vers le bunker sommital pour les randonneurs plus expérimentés. Plus loin sur le parcours principal, une petite serre est nichée à flanc de colline. Le point de départ n° 3, aménagé en aire de repos et point de rencontre de tous les itinéraires, permet aux visiteurs de poursuivre leur chemin à pied jusqu’à l’ancienne douane restaurée, avant de terminer leur parcours à l’observatoire et au bunker de la Seconde Guerre mondiale, qui offre un espace de rafraîchissement et une vue panoramique.
Conception architecturale À travers Cinq Vitrines
Chaque « fenêtre » présente une architecture minimaliste et adaptée au site, se fondant harmonieusement dans le paysage. La Fenêtre 1 abrite un bâtiment d'accueil linéaire aux murs et aux larges baies vitrées offrant une vue imprenable sur la mer. La Fenêtre 2 combine acier et bois pour la terrasse d'observation des oiseaux et une petite serre. La Fenêtre 3, aménagée comme aire de repos, est construite à flanc de colline en calcaire et dotée d'une toiture végétalisée. La Fenêtre 4 est une maison traditionnelle restaurée, aux murs de pierre apparente et intégrant des éléments modernes en verre et en acier. La Fenêtre 5 comprend un bunker de la Seconde Guerre mondiale, un observatoire partiellement souterrain, un espace de rafraîchissement ombragé et un petit amphithéâtre. Toutes les structures épousent le paysage et sont réversibles afin de minimiser leur impact environnemental.
La restauration de la douane
Afin d'harmoniser les strates historiques et les fonctionnalités modernes, les murs de pierre sont consolidés et mis en valeur, tandis que la structure légère en acier soutient la nouvelle, séparant ainsi clairement les éléments anciens et nouveaux. Le système innovant du plancher, composé de cadres en verre et en acier surélevés, révèle le terrain d'origine et les fragments de pierres locales sous-jacents. Un ruban LED, ajouté pour un éclairage spectaculaire, crée une expérience archéologique captivante. Le rez-de-chaussée abrite des panneaux d'exposition modulaires, des toilettes compactes et un espace de stockage. L'étage supérieur comprend un espace de projection pour les documentaires, un espace d'interprétation sensorielle intégrant des éléments sonores et tactiles, une micro-bibliothèque et une mezzanine, optimisant ainsi la capacité fonctionnelle du bâtiment. Les ouvertures sont soigneusement encadrées de bois local et d'acier Corten pour mettre en valeur les vues sur le littoral.
Vision d'avenir et développement durable
Ce projet constitue une intervention architecturale pour la préservation du patrimoine culturel et environnemental à long terme. En préservant le caractère du site grâce à une structure minimale et réversible, il soutient le tourisme durable, l'éducation et la recherche. Il vise à dynamiser l'économie locale durable par le biais d'une programmation saisonnière, de visites guidées, de la vente de produits locaux et en veillant à ce que les générations présentes et futures bénéficient de sa préservation. Punta Biancason héritage complexe.
ÉCHOS D'ÉTOILES SUR LA FALAISE
Flavio Pintossi Leno, Elena Montani Verolanuova, Claudio Lamonti Pavone Mella, Valentina Fregoni Quinzano D'oglio [Italie]
- www.a10studioarchitettura.it - www.matiteverdi.it
Le proposition aspire à devenez a New architectural repère, harmonieusement des services développement le sciences naturelles et historique aux contextes of le site, améliorer plutôt que accablant ces SÉJOUR MÉMORABLE caractère.
Au centre of le conceptuel vision sont sept géodésique volumes—purs, blanc et élémentaire—dispersé à travers le promontoire comme a constellation of translucide marbres, as if l'ont ait eu doucement roulé descente du sommet. Le design is directement inspiré by le topographie of le endroit: le rocher des rainures, sculpté by Paisible, suggérer sciences naturelles indirect à travers qui ces document pourrait avons voyage, en fin de compte Venir à reste in en équilibre l’équilibre au le paysage d'été qui entoure le point de vue de .
Plutôt of affirmer dominance, le architecture initie a respectueux et silencieux Dialogue au le environnant grandeur. La Dynamic tension jusqu'à XNUMX fois le contemporains éléments et la historique du brand of la Casa Cantoniera document le émotionnel et conceptuel Cœur of le tout interventionL’ géodésique structures, composé of triangulé cadres et enveloppé dans un semi-transparent, éthéré blanc membrane, transmettre a sens of spatial légèreté et conceptuel clarté. Ce le choix of couleur et matière cela pas rivaliser au le des sites sciences naturelles palette mais reflète le brillant blancheur of le falaises, ce qui permetle New document à dissoudre doucement développement leur mise.
Une clé compositionnel geste se trouve dans le matériel et visuel contraste jusqu'à XNUMX fois le solide, usé par le temps maçonnerie of la Casa Cantoniera et la lumineux, éphémère du brand of le New structures. Pendant lumière du jour, le élastique membrane filtres le soleil rayons, coulée diffus, lumière méditative développement le intérieursLa nuit, volumes doucement lueur comme suspendu ces lanternes, apportant subtil animation à le promontoire tout en la sauvegarde le pureté et obscurité of la nuit ciel.
Le le plus grand of ces éléments, le soi-disant "Mère Géode," is directement lié à la Casa Cantoniera via un New architectural ouverture, créez. tous les deux visuel continuité et spatial Dialogue jusqu'à XNUMX fois historique héritage et contemporains intervention.
Au-delà ces poétique aspirations, le projet is profondément fonctionnel. Chaque projet récompensé par un le volume is imaginé pour flexible, spécifique au site utilisé, offrant confort, adaptabilité et à la température à le en changeant besoin of ces des opportunités et la convivial.
Le beouf sol of le existant bâtiment devient an infection zone d'accueil, mettant en vedette a café et détail espace, tous les deux of qui besoin as entrée des notes bonus à le Culinaire. Ces Ces complété by New, inclusif toilettes installations. La première sol devient an immersive exposition espace, dévoué à dire l'histoire of le endroit, le paysage d'été of Agrigente et le projets conceptuel les origines.
A véritable ajout is le New seconde sol, logement a didactique espace. Ce l'extension de, enfermé in en verre. et habillé in pierre, voit ces densité du matériau diminuer as it augmente, produire a sensation of désintégration développement le cielL’ architecture, bien que ancrés dans in matérialité, apparaît à monter et dissoudre.
Le site is traités as a holistique séquence. Végétation — les deux sauvage et guides sélectionnésvoies et adoucit frontières, articuler a fluide transitionnent jusqu'à XNUMX fois le sciences naturelles terrain et humain interventionL’ résultant architecture feels tous les deux enraciné et en apesanteur: intemporels, spécifique au site et ambitieux.
Punta Bianca
Tamara Sarenac, Dragan Urosev [Serbie]
En descendant vers le sud, le long du chemin de terre existant, depuis SP7, on aperçoit les ruines. Punta BiancaAprès environ 3,5 km, on rencontre la première des trois structures autoportantes qui, ensemble, forment « Le centre d’accueil des visiteurs » de la réserve naturelle orientée Punta Bianca ».
Leur position au sol évoque les trois sommets d'un triangle équilatéral imaginaire (côté = 175 m), symbolisant la Trinacrie de Sicile. Elles sont toutes de même taille et proportions que les ruines existantes. Punta Biancamais fabriquées à partir de matériaux différents et pouvant être perçues comme des phares, notamment dans l'obscurité, avec des faisceaux lumineux perçant le ciel à travers leurs toits vitrés en retrait recouverts de panneaux de verre transparents intelligents photovoltaïques.
La guérite-La première structure, la plus au nord, constitue la principale porte d'entrée piétonne vers le centre d'accueil des visiteurs. L'espace environnant, nivelé, préserve la fonction du parking existant, dernier point de circulation pour le public. De plus, la circulation y est réservée aux véhicules d'entretien et de dépannage électrique, ainsi qu'au transport des personnes âgées et handicapées.
Cette structure métallique transparente, composée d'armatures en acier galvanisé, sert de point d'entrée, avec des panneaux explicatifs et une signalétique. On y trouve également des fontaines à eau potable et des bornes de recharge pour véhicules électriques. Toilettes Les ascenseurs pour personnes handicapées sont recouverts d'un matériau réfléchissant semblable à un miroir afin d'imiter un environnement esthétique.Centre technique (électricité, pompes à eau et d'égouts, CVC, etc.) pour l'ensemble du centre des visiteurs sera placé sous terre.
Le premier étage est une terrasse panoramique à ciel ouvert. Même de ce point de vue, outre les panoramas sur le terrain et la mer, il est impossible d'apercevoir les ruines. Punta BiancaCe qui ne fait qu'épaissir le mystère qui l'entoure. À quelques pas, une autre structure se dévoile. En continuant à pied, par les sentiers et routes existants, en descendant vers la côte, dans le sens horaire de notre triangle imaginaire, on y parvient.
Le Centre-la deuxième structure, la plus méridionale, est recouverte de plaques de pierre sicilienne d'un blanc éclatant, semblables aux rivages et falaises naturelles de marne environnantes.
Voici la structure contemporaine et logistique, le cœur pratique du centre d'accueil, avec ses équipements techniques et fonctionnels. Elle comprend un comptoir d'accueil et un espace d'information répartis sur deux niveaux. Espace détente, boutique de souvenirs, points de vue panoramiques, sanitaires, espace restauration avec terrasses extérieures. Réservé au personnel : local technique et local de stockage, casiers et douches..
â € <â € <De cette zone, le ruine sur Punta Bianca, est enfin et totalement visible. Nous insistons sur le terme « ruine », car cette structure doit toujours visuellement ressembler à la maison en pierre de «Caserne de la Garde des Finances ».
La Maison des Douanes-la dernière structure tierce. Le cœur historique et spirituel du centre d'accueil des visiteurs, avec sa maçonnerie de pierre d'origine préservée, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur.Protégée par des mesures de conservation (étanchéité contre les intempéries, vitrage des ouvertures existantes, ajout d'une toiture) et par la reconstruction-restauration de tous les murs, de l'escalier et de la moitié du premier étage, cette structure devrait être principalement utilisée pour… acquérir des connaissances sur le Réserve naturelle orientée vers la contemplation. Aménagements sur deux niveaux : espace de conférence et d’exposition entièrement équipé, bibliothèque et salle de lecture, points d’observation, sanitaires.
La disparité de couleur entre la blancheur de Le centre, et la grisaille discrète de La Maison des Douanes, devrait encore accentuer le contraste chromatique existant entre le bleu de la mer et le blanc des falaises, ainsi que la verdure des collines environnantes.
AU CŒUR DU SILENCE
Maria Luisa Verzera, Annalisa Donato [Italie]
Un dialogue entre la pierre, la mer et le silence.
Dans ce projet, le silence n'est pas absence, il est présence. Au cœur du silence se trouve un geste architectural qui dialogue profondément avec le lieu. L'ancien bâtiment des douanes, se détachant sur les falaises blanches et la Méditerranée, renaît non par ajout, mais par soustraction. La structure est réduite à ses murs d'enceinte essentiels, sécurisés par des injections discrètes et des chaînes ancrées, préservant ainsi la fragile poésie de sa ruine.
Une plateforme minimaliste, en porte-à-faux au-dessus de la falaise, tel un « balcon d'air » embrassant la mer et le ciel, est solidement ancrée par des barres d'acier Corten et des éléments encastrés dans la roche. Elle est revêtue de lattes de bois naturel qui se fondent harmonieusement dans l'espace intérieur. Ici, le sol flotte à 20 cm des murs de pierre, encadrant l'absence comme une toile. Les balustrades en verre transparent disparaissent, laissant passer le vent et le son sans être perturbés.
À l'intérieur, des volumes légers – cuisine, ascenseur, salles de bains, librairie – dessinent un rythme intérieur. La librairie, conçue comme un gréement de navire, devient à la fois structure et récit : des câbles de tension et des étagères ouvertes retracent l'histoire du mur, accueillant des livres qui investissent aussi bien la galerie inférieure qu'une passerelle suspendue en acier Corten. Monter cet escalier est une véritable chorégraphie entre littérature, espace et lumière.
Semi-abrité par une verrière transparente en verre solaire, l'étage supérieur accueille l'espace d'exposition. Un nouveau volume vitré dédié à la restauration émerge discrètement de la cuisine, face à la mer mais invisible depuis la façade principale, traversant le bâtiment avec une clarté sereine.
À l'extérieur, des bancs acoustiques sculptés en forme de coquillages stylisés captent et amplifient les murmures des vagues, du vent et des oiseaux grâce à des cavités circulaires orientées face aux vents dominants d'Agrigente. La lumière, la brise et les résonances filtrent à travers les fenêtres ouvertes et la toiture partielle, plongeant les visiteurs dans un silence vivant.
Des pierres de récupération issues de démolitions antérieures forment un comptoir d'accueil organique, où une dalle brute creuse Une colonne porteuse dissimule un petit arbre et ancre la toiture en verre léger. L'ascenseur et l'escalier restent sous la ligne de toit la plus basse, invisibles de l'extérieur.
Ce projet, qui intègre l'acier Corten et le verre dans des espaces intérieurs ceints de murs anciens, met en valeur l'harmonieuse fusion des matériaux contemporains et du cadre historique, instaurant un dialogue entre passé et présent. L'acier Corten, apprécié pour sa résistance aux intempéries et son aspect chaleureux et texturé, est utilisé pour définir des volumes architecturaux audacieux. Le verre, transparent ou translucide, renforce la continuité visuelle et assure une lumière naturelle dans tout l'intérieur.
Le développement durable n'est pas un ajout, il est intrinsèque : systèmes de récupération des eaux de pluie, vitrages photovoltaïques, méthodes de construction à faible impact environnemental, ancrage à sec et matériaux naturels ou recyclés. L'intervention s'inscrit dans le cadre existant, sans l'imposer. Même le chemin depuis le parking se divise : une branche mène à la mer, l'autre à la maison, guidant les visiteurs à travers des zones de pause ombragées agrémentées de brumisateurs et de bancs.
Within the Silent est un projet d'empathie. Il n'occupe pas : il écoute, révèle, connecte. Un hommage aux ruines, au vent, à la lumière. À tout ce qui était déjà là.
Lignes de flux Punta Bianca
Marta Mazzarino, Denise Strasser, Heloisa Carvalho, Massimo Blangino [Italie – Brésil]
Notre conception découle du contexte naturel extraordinaire de Punta Bianca Nous nous sommes pratiquement immergés dans le paysage, respirant son air et nous imaginant visiteurs de ce lieu à couper le souffle. Les sentiers piétonniers sont conçus pour se fondre dans l'environnement, mettant en valeur des espèces végétales locales telles que le lentisque, la férule, l'ibéris à fleurs multiples, l'iris de Judée, le limon vert et le crithme maritime, enrichissant le maquis méditerranéen de leurs parfums et de leurs couleurs. L'accès des véhicules est limité au parking existant ; tous les passages internes sont piétonniers. Les sentiers suivent les chemins existants, refaits en terre stabilisée pigmentée d'essences naturelles. Cette solution écologique – utilisant des granulats locaux et des liants mélangés sur place – garantit un impact environnemental minimal, la perméabilité et la recyclabilité. Une partie du sentier est recouverte de gravier photoluminescent bleu-vert, qui absorbe la lumière le jour et brille la nuit, facilitant l'orientation et l'esthétique. L'accès final aux bâtiments est revêtu d'une terrasse en composite bois-plastique (WPC) – semblable au bois, mais résistante à l'usure et au temps. L'historique Maison Doganiere, ancienne demeure des douaniers, est réinventée en un lieu de transition et de réflexion. Sa nouvelle forme de cône inversé mêle les archétypes du phare et de la douane, créant un vide intérieur hélicoïdal. À l'intérieur, un escalier en colimaçon en acier Corten et un ascenseur circulaire central mènent au belvédère sur le toit. La ruine de la maison devient une carapace pour la nouvelle structure, abritant un parcours circulaire qui retrace l'histoire du site à travers des images et des textes. L'espace est vitré et climatisé. Jouxtant le bâtiment se trouve le Pavillon des Communs, conçu comme un pôle culturel multifonctionnel. Sa forme douce et ondulée fait écho aux falaises calcaires du site. La structure abrite un espace de restauration, une salle d'exposition pour des artistes locaux et internationaux, des ateliers pédagogiques et une librairie faisant également office de point d'information. Le pavillon s'ouvre sur le paysage grâce à une large façade vitrée. Sa toiture en acier Corten, soutenue par une structure en bois et en métal, se prolonge jusqu'à former un mur en treillis métallique léger à l'entrée, améliorant ainsi la ventilation et adoucissant l'impact architectural. Le sol est en grès calcaire sicilien compact, créant un lien entre l'architecture et le site grâce à l'utilisation de matériaux locaux.
Le sel
Oliver Rosenwald, Lennard Gritzo, Immanuel Duc Viet Bergmann [Allemagne]
L'idée
Qu'est-ce qui distingue la Méditerranée des autres mers ? Une chose est sûre : sa forte salinité, principalement due à l'évaporation importante qui y règne, l'évaporation étant supérieure au renouvellement de l'eau par les apports. Une autre cause est la crise de salinité messinienne. Il y a 6 millions d'années, la Méditerranée s'est asséchée, laissant par endroits une croûte de sel de plusieurs kilomètres d'épaisseur sur le fond marin. Autour des vestiges de… Punta Bianca Il s'agit d'une magnifique formation rocheuse blanche, fruit de la sédimentation sur des milliers d'années. L'idée de travailler avec ces processus et ces matériaux vient naturellement à l'esprit.
La ruine
Actuellement en ruine et obsolète, l'ancien bâtiment des douanes sera recouvert de sel, ce qui le fondra dans le paysage rocheux tout en lui faisant scintiller au soleil, lui redonnant ainsi sa splendeur d'antan. Cependant, la salinisation endommagera également les murs à long terme, entraînant inévitablement la destruction de l'édifice. La présence d'échafaudages à l'intérieur, soutenant la toiture, souligne ce processus. Elle symbolise la démolition et la reconstruction, représentant le cycle de vie que toute chose connaît tôt ou tard.
La Tour
D'où provient l'eau salée utilisée pour les canalisations ? Pour accélérer le processus de salinisation, il est nécessaire d'augmenter la salinité de l'eau. Celle-ci est pompée dans des canalisations situées à l'extérieur de la tour et, grâce aux rayons du soleil, s'évapore, produisant deux éléments : de la vapeur et de la saumure. La saumure est mélangée à davantage d'eau salée et peut ensuite être pulvérisée sur la façade. Ainsi, le revêtement de sel se forme beaucoup plus rapidement qu'avec de l'eau salée pure. La vapeur, quant à elle, monte le long de l'enveloppe extérieure de la tour et est acheminée sous le toit où elle se condense pour redevenir liquide et produire de l'eau douce. Grâce à l'épaisseur des murs d'un mètre, la température intérieure de la tour est nettement inférieure à la température extérieure, ce qui favorise la condensation. À l'intérieur de la tour se trouvent des installations sanitaires qui utilisent l'eau douce produite. Pour présenter le processus au public, le deuxième étage est une simple pièce sombre et vide, dotée d'un plafond très haut. Des gouttes d'eau y tombent en permanence, créant une atmosphère calme et propice à la méditation.
Le souvenir
Là où il y a des touristes, il y a des souvenirs. Pour se démarquer des cartes postales, des aimants et des tasses, l'idée a germé d'intégrer le concept architectural. Une salière en pierre naturelle régionale a ainsi été créée, reprenant la forme de la nouvelle tour. Alliant le sel, les différentes étapes de sa production et le savoir-faire artisanal de la région, elle donne naissance à un souvenir du quotidien qui évoque le lieu.
La Soglia del Mare
Karl Lautenschlager, Max Rungius [Allemagne]
Repenser l'obsolescence – Mobile, Modulaire, Réutilisable
Notre conception envisage le bâtiment non comme un objet statique, mais comme un système flexible s'inscrivant dans un cycle d'utilisation continue. Il est destiné à répondre aux exigences de sa durée de vie, et même au-delà, offrant ainsi un potentiel pour des applications futures.
Les éléments de construction sont principalement fabriqués en bois, un matériau recyclable ou biodégradable. Les assemblages de menuiserie traditionnels sont privilégiés autant que possible, éliminant ainsi le besoin de vis ou de clous et permettant un tri propre des matériaux et une réutilisation simple. Ce procédé pérennise le principe d'utilisation efficace des ressources.
L’équipement technique du bâtiment (ETB) suit la même approche : logé dans un module compact et transportable qui tient sur un camion standard, le système peut être facilement retiré et reconstruire Dans un nouveau contexte, les espaces sanitaires et la cuisine sont situés juste à côté de ce module, ce qui minimise la tuyauterie et simplifie encore davantage le démontage et le remontage.
Une fois son utilisation sur son site d'origine terminée, la structure peut être démontée sans laisser de traces. Ses différents éléments sont conçus pour un remontage aisé sur un nouveau site, par exemple sous forme de pavillon. Elle bénéficie ainsi d'une seconde vie : un nouveau lieu de rassemblement, de mémoire ou d'utilité.
De cette manière, une structure temporaire devient un système flexible et évolutif, prêt pour sa prochaine mission.
Le centre d'information touristique fait également office de pôle éducatif dédié à la nature et au parc national. Les groupes scolaires peuvent participer à des expériences pratiques et à des activités d'apprentissage interactives, tandis que les randonneurs peuvent se reposer après leur excursion, se rafraîchir au café et découvrir l'exposition temporaire. Depuis l'étage supérieur, les visiteurs profitent d'une vue panoramique sur le paysage environnant.
Les places de stationnement existantes en haut de la colline sont réutilisées afin de minimiser l'impact environnemental, tandis que le chemin menant au bâtiment reste entièrement piétonnier, à l'exception des véhicules de livraison et du personnel. Ceci garantit un environnement calme et respectueux de la nature.
Le sentier qui descend de l'ancien bunker de la Seconde Guerre mondiale jusqu'au centre touristique se transforme en parcours pédagogique, jalonné de panneaux d'interprétation qui présentent aux visiteurs le contexte naturel et historique du site. Le bunker lui-même a été réaménagé en belvédère, offrant aux visiteurs une vue imprenable sur la vallée et le paysage environnant.
Au bout du sentier, les ruines de la douane sont partiellement intégrées au projet. Si certaines parties de la maçonnerie existante sont consolidées pour garantir la sécurité et l'accessibilité, d'autres restent volontairement intactes, permettant ainsi de découvrir ce bâtiment historique comme une ruine accessible à pied.
Au final, le résultat est une expérience unique pour toutes les générations : un lieu d'apprentissage, de réflexion et de connexion avec la nature et le patrimoine culturel.
Conçu pour s'estomper – Une seconde vie pour Punta Bianca
Daria Koroleva, Sarah Richter [Allemagne]
La Ruine & Son poids record insérer
pointe Bianca beauté réside dans le intrigant atmosphère ceci. endroit évoque. A seul ruiner entouré by intact la nature. It is intégrale à conserver le caractère of le ancien douaneLA maison as a lentement déclinant artefact.
Donc voitures classiques efforts à assurer structurel sécurité et doit donner la priorité conservation ces personnages numériques originaux apparence.
A autonome insérer is mis dans les le ruiner. It is indépendant of le murs et presque invisible à partir de le dehors. Le ruiner is expérimenté à travers trois niveaux:
On le Sol sol, là is a café au a terrasse, un d'information bureau cuisine storageunité, et toilettes.
Le premier sol maisons le tournant expositions.
Au-dessus de, le seconde sol offre a avantage point pour panoramique vues.
Le sol disposition échos le ruines décadence. Irrégulières, chevauchement découpes rappeler us of s'est effondré les plafonds. Permettre air et lumière à une fonction filtre vers le bas—sans compromettre le Ombre, qui abris visiteurs à partir de La Sicile soleil. Rester 15 à 20 °C plus frais que le extérieur.
Matérialité & Mémoire
À honneur le des sites Histoire, we proposer Corten acier LES PLANTES à partir de recyclé navire coques et produit Neutre en CO2 au biogaz. Son poids record patine miroirs le ruines décadence tout en offrant a frappant contraste à le pierre.
Le toilettes, storage, et cuisine unité Ces De même inséré développement le plan d'étage. Tous matériaux et meubles Ces un pour démontage et réutiliser, incorporant réversible, durable construction.
NOUVEAU visiteurs
À assurer long-term pertinence, we élargir le public dans tous touristes et randonneurs à comprennent des locaux et étudiants. Avec an estimé 3-60 Tous les jours visiteurs, le unique accueille deux Fournisseur les classes simultanément: UN explore le ruines exposition, tout en le d’autres engage dans un espace ouvertair laboratoire dans les a secondaire pavillon.
Le Pavillon: Une ruine future
À préserver le ruines solitaire atmosphère, le pavillon siège de loin. J'aime a blanc point entouré by arbustes, it mélanges développement le Rocheux paysage d'été. Son poids record dôme réinterprète vernaculaire architecture et le proche bunker Formulaire. It is habillé in blanc gypse plâtre à protéger le avec l'argile à partir de de sel air. Avec le next 50-75 ans, ceci. structure vont éroder, devenir une délibérer ruiner.
Habitat et héritage
Enfants couche le ruines débris développement le gabions, créez. New habitats pour faune.
Forum of Décoloration
10 ans plus tard: Punta Bianca prospère au visiteurs pour qui s'attarder in le Ombre of le café et expositionÉcoles fréquent le ouvertair laboratoire à étude flore et faune et construire habitats.
50 ans plus tard: Tempête-endommagé pignons Ces enlevéL’ plâtre on le dôme spectacles ces premier fissures. Hausse mer niveaux allusion at Change.
100 ans plus tard: Le ruiner succombe à maréesL’ Corten acier insérer is démantelé pour réutiliser, départ le personnages numériques originaux murs à disparaîtreL’ dôme s'effondre, fusion au le paysage d'été as a New habitat. Plus que le gabions, grouillant au life, supporter. Bien que Paisible rend le architecture obsolète, le site perdure-une testament à fugacité, où visiteurs comment à témoin la nature réclamer Histoire.
Entre, le village lent
Giulio Messina [Italie]
tLe projet se situe dans le paysage évocateur de pgraissé bIancaen agragento, une zone d'une grande valeur historique et environnementale, marquée par la présence du «casa del doganière« et l’imposante falaise de marne blanche, un élément géomorphologique distinctif du site. »
the L’objectif principal de cette intervention est la régénération du quartier grâce à une approche intégrée fondée sur la durabilité environnementale, la valorisation de l’identité locale et l’innovation technologique.
tLe concept central est celui d’un « village diffus », articulé autour du volume existant du casa del doganière, qui sert de plaque tournante centrale. tLa composition architecturale reflète les valeurs de slow living, d'inclusion et de sociabilité, intrinsèques à sCilien culture.
the Le plan directeur est élaboré à partir d'une grille modulaire : les trois New Les volumes construits, partageant la même emprise au sol, sont positionnés de manière à générer des espaces ouverts et interstitiels qui dialoguent avec le paysage environnant et encouragent l'interaction sociale.
the Le volume nord abritera un café avec un espace extérieur adjacent et les services associés ; casa del doganière Le rez-de-chaussée abritera un espace d'exposition, des espaces de stockage et des sanitaires, tandis que l'étage supérieur sera partiellement creusé pour créer un belvédère suspendu, établissant ainsi une connexion visuelle privilégiée avec le contexte côtier. the Le volume sud abritera un point d'information, un atelier pédagogique, une librairie et une boutique de souvenirs.
the intervention sur l'intervention casa del doganière Elle implique une restauration prudente avec des modifications minimales au rez-de-chaussée. the L'étage supérieur subira une transformation plus radicale, avec l'ouverture des façades nord et sud.cvise à créer un espace panoramique qui renforce le lien entre architecture et paysage.
the Les nouveaux bâtiments sont construits selon des techniques d'assemblage à sec avec de la pierre locale, en maintenant la continuité des matériaux et des couleurs avec la structure préexistante, et en visant l'atténuation visuelle et l'intégration contextuelle.
eEXTERNE Les zones sont pavées de surfaces entièrement perméables afin d'assurer une infiltration naturelle des eaux pluviales et une gestion durable de l'eau. travin dalles de sde façon glaciale ponctuer la pierre facades, ajoutant du rythme et du dynamisme à la composition. the Les élévations sont basées sur une grille orthogonale, tandis que les toitures présentent des formes courbes, évoquant les irrégularités naturelles du paysage environnant.
from D'un point de vue bioclimatique et technologique, les nouvelles constructions évitent les expositions au sud, privilégiant plutôt de larges ouvertures au nord et à l'ouest afin de garantir un éclairage naturel diffus et un confort thermique optimal. green Ces zones sont stratégiquement positionnées pour intercepter les vents dominants et atténuer leur température.
the Ce projet aspire à devenir un nouveau pôle social et culturel, favorisant les activités collectives et renforçant les liens communautaires.
ttout à fait Un langage architectural qui allie innovation et mémoire historique ; cette intervention redonne dignité et sens à un espace longtemps resté en marge. the Le nom du projet symbolise le système de relations entre la forme bâtie et le paysage, entre les géométries rigides et douces, entre les tons neutres et les accents vifs, et entre le passé et le présent.
PUNTA BIANCA POINT DE VUE
Jerson Alexandro Zamora Torres, Anyello Jhonny Lucero Blondet, Valeria Semorile Gutierrez
Située sur la côte méditerranéenne, dans la région d'Agrigente en Italie, l'ancienne « Maison du douanier » est un vestige architectural du XIXe siècle. Son isolement jouait un rôle stratégique dans la lutte contre la contrebande maritime grâce à une surveillance territoriale continue.
Aujourd'hui, la Douane est en ruines, envahie par la nature et les embruns. Elle a néanmoins acquis un caractère symbolique et poétique, se détachant comme un point de repère pittoresque et un socle potentiel pour la restauration du patrimoine.
Le projet vise à représenter le passage du temps à travers différents styles architecturaux qui ont façonné l'histoire de l'Italie. L'arc, élément caractéristique issu de la Rome antique, devient le fil conducteur de ce récit temporel. La Douane représente l'architecture solide et fonctionnelle de l'époque post-napoléonienne, empreinte de caractère militaire et austère. Enfin, l'intervention contemporaine s'exprime par une toiture en acier blanc, symbole de l'architecture contemporaine et de la tendance à la simplification formelle et structurelle.
Les périodes représentées dans ce projet de réutilisation architecturale sont présentées comme un spectacle où la nature et l'environnement sont les véritables spectateurs. Cette mise en scène révèle une tension constante entre la présence humaine et le passage du temps, une lutte silencieuse pour déterminer qui cédera le premier. Tandis que nous contemplons le paysage de la côte sicilienne, c'est la nature elle-même qui observe patiemment les efforts de l'humanité pour préserver ce qui lui appartient inévitablement.
ATTRAVERSO LA LUCE
Giuseppe Frustieri [Italie]
Parmi les lieux les plus évocateurs du sud de la Sicile, Punta Bianca Elle se distingue par sa force visuelle et l'intensité de ses paysages : falaises de marne blanche, mer cobalt, plages immaculées et maquis méditerranéen composent un environnement unique, suspendu entre terre et ciel.
« À travers la lumière » est le principe directeur du projet. Chaque espace intérieur est conçu comme une chambre de perception où la lumière naturelle pénètre, se propage, se réfracte et sculpte. Les ouvertures existantes sont conservées et réinterprétées, tandis que de nouvelles fentes et puits de lumière sont délicatement insérés, dans le respect de la structure d’origine.
Un rôle central est confié à la nouvelle toiture, conçue pour remplacer celle qui a disparu. Elle ne se contente pas de fermer l'espace, mais devient un véritable dispositif environnemental et sensoriel.
Divisée en plans inclinés et en canaux orientés vers le haut, la toiture canalise la lumière zénithale et la diffuse dans les espaces intérieurs, créant un jeu d'ombres et de reflets en perpétuel mouvement. Parallèlement, sa forme génère un effet de cheminée qui accompagne le mouvement ascendant naturel de l'air chaud, favorisant ainsi une ventilation passive : l'air frais marin est aspiré vers l'intérieur, créant un système de refroidissement naturel.
La façade donnant sur la mer a également été repensée : grâce à des inclinaisons ciblées dans la partie supérieure de la toiture, elle se comporte comme une véritable parabole acoustique, capable de canaliser et d’amplifier les sons provenant du littoral. Dans la salle de cours notamment, la forme incurvée de la toiture permet au bruit des vagues de se réfléchir, le transformant en un fond sonore constant et enveloppant.
C'est un lieu où la lumière entre filtrée, l'air circule légèrement et le paysage sonore devient architecture, plongeant le visiteur dans une expérience sensorielle complète, intime et puissante.
Le blanc est la couleur choisie pour les nouveaux éléments architecturaux, en hommage à la marne blanche qui définit l'identité géologique de Punta BiancaC’est une couleur qui absorbe la lumière, la reflète, la sculpte. Les surfaces blanches deviennent des écrans vivants sur lesquels se projettent les variations de lumière du jour, révélant l’architecture par le jeu des ombres. Le blanc n’est pas seulement matière, mais un outil de perception : il relie la nouvelle construction à la roche et fait de la lumière le sujet principal.
Le centre d'accueil des visiteurs est structuré comme un parcours narratif à travers des espaces essentiels et immersifs : une zone d'accueil, une bibliothèque avec un espace de lecture, une salle d'exposition temporaire, une salle de classe-atelier et une terrasse panoramique donnant sur la mer.
Chaque espace est conçu non seulement pour être apprécié, mais aussi pour offrir une expérience sensorielle et contemplative. L'architecture devient un cadre actif qui invite le visiteur à ralentir, à observer et à écouter le paysage. Le défi est à la fois conceptuel et éthique : ne pas perdre ce que le temps a bâti, mais le régénérer avec respect et imagination.
Dans un paysage qui vit de lumière, de vent et de silence, l'architecture ne doit pas s'imposer, mais se fondre dans la beauté du lieu. Et c'est précisément par la lumière, l'air et le son que cette beauté se révèle.



























































































































